Samedi 10 octobre, un missile a touché l’aéroport international King Khalid à Ryad, causant la mort de 12 personnes et la blessure de 309 autres, selon les autorités saoudiennes. L’attaque a été imputée aux rebelles houthis du Yémen, qui ont été accusés d’avoir ciblé une infrastructure civile. L’ONU a condamné fermement l’attaque, exprimant une profonde indignation et exigeant l’arrêt immédiat des attaques contre les civils.
Les autorités saoudiennes ont indiqué que cette attaque constituait l’événement le plus meurtrier sur le territoire saoudien depuis 2015. La fumée s’est dégagée dans l’aéroport après l’impact du missile, et plusieurs ambassades ont alerté leurs ressortissants de ne pas se rapprocher des lieux. L’attaque a suscité une réaction internationale, avec des appels à la calme et à la retenue.
Cette attaque s’inscrit dans le contexte d’un conflit prolongé entre l’Arabie saoudite et les Houthis, qui ont été impliqués dans des combats dans la région du Yémen depuis 2015. Les tensions ont connu des hausses et des baisses, mais les attaques aériennes et les bombardements restent un facteur de conflit récurrent. L’attaque contre l’aéroport de Ryad a renforcé les appels à une solution politique au conflit, tout en soulignant les risques de violence pour les civils.






















