Un ressortissant français, emprisonné en Azerbaïdjan depuis décembre 2023, a été gracié mercredi 23 septembre, quelques heures après la levée des sanctions européennes contre l'oligarque russe Alicher Ousmanov. L'Azerbaïdjan a officialisé cette décision, sans préciser de lien direct avec la demande française. La France, qui avait sollicité cette levée pour des raisons de sécurité nationale, a confirmé son implication dans la démarche, sans en faire un point central.
Les sanctions européennes contre Ousmanov, un proche de Vladimir Poutine, avaient été levées après des négociations entre Bruxelles et Moscou. Cette décision a suscité des débats au sein de l'Union européenne, notamment sur la cohérence des mesures visant la Russie. L'expulsion de deux oligarques russes de la liste noire de l'UE a également alimenté des tensions, avec des craintes d'un précédent.
La France, qui a soutenu la demande de levée des sanctions contre Ousmanov, a insisté sur des impératifs de sécurité. Cependant, les autorités azerbaïdjanaises n'ont pas précisé le rôle exact de Paris dans la grâce accordée au citoyen français. L'incident soulève des questions sur la relation entre les politiques de sanctions et les relations diplomatiques.























