La Belgique mène une campagne diplomatique intensive à New York, lors de la 81e Assemblée générale des Nations unies, pour obtenir l'implantation du secrétariat du Traité sur la haute mer à Bruxelles. Cette initiative vise à renforcer la présence belge dans les affaires internationales liées à la mer. Le pays s'efforce de convaincre les États membres de l'ONU de choisir Bruxelles comme siège du secrétariat, un poste stratégique qui pourrait influencer les décisions mondiales sur les ressources maritimes.

Les discussions entourent la répartition des responsabilités entre les États côtiers et les pays non côtiers, un sujet complexe qui implique des négociations serrées. La Belgique, bien que non côtière, prétend avoir un intérêt majeur dans la gestion des ressources maritimes. L'objectif est de positionner Bruxelles comme un centre d'expertise et de coordination, en mettant en avant son expertise juridique et administrative.

Cette course à l'influence s'inscrit dans un contexte plus large de compétition entre les grandes puissances pour l'accès aux ressources maritimes. La Belgique cherche à capitaliser sur son statut de capitale européenne pour obtenir un rôle plus important dans les décisions internationales. L'issue de ces négociations restera déterminante pour la future gouvernance du Traité sur la haute mer.