Bruxelles est classée parmi les villes européennes les plus dépendantes des énergies fossiles pour le chauffage des bâtiments, selon un rapport de Greenpeace. La capitale belge figure juste après Bucarest dans ce classement. Les données révélées par l'ONG montrent que plus de 70 % des bâtiments bruxellois utilisent encore des sources fossiles pour le chauffage, soit du charbon, du gaz ou du fioul.

Le rapport souligne une forte concentration de logements anciens dans la région, souvent construits sans isolation suffisante. Cela rend le chauffage plus coûteux et polluant. Les énergies renouvelables, comme le solaire ou l'éolien, sont peu utilisées pour ce type d'usage. Greenpeace appelle à une modernisation rapide des réseaux de chauffage et à une réduction des émissions de CO2.

Le problème du chauffage fossile est un enjeu majeur dans la lutte contre le changement climatique. En Europe, plusieurs villes ont déjà mis en place des politiques visant à réduire cette dépendance. Bruxelles, bien que dotée d'une infrastructure moderne, reste en retard sur ce front. Le gouvernement belge a lancé des projets pour encourager l'efficacité énergétique, mais leur impact reste limité.