Des femmes victimes d’agressions sexuelles en Belgique ont dénoncé une pratique répandue: filmer les agressions sans leur consentement. L’affaire, comparée à l’affaire Pelicot, a suscité une vive réaction dans les médias et les réseaux sociaux. Selon des sources proches de l’enquête, plusieurs victimes ont été filmées pendant des agressions à Anvers, dans le nord du pays. Ces images, souvent partagées sur des plateformes en ligne, ont été utilisées sans leur autorisation.
Les enquêteurs ont ouvert une enquête pour harcèlement et violation de la vie privée. Une victime a déclaré à RTL que « j’ai été filmée sans que je sache que l’on enregistrait». Une autre a précisé que « les agressions ont été filmées comme si c’étaient des spectacles». Ces déclarations ont été relayées par des associations féministes belges, qui dénoncent une normalisation de la violence à l’égard des femmes.
Cette situation rappelle les débats sur la violence domestique et les abus de pouvoir envers les femmes. L’affaire a suscité des discussions sur la responsabilité des auteurs et la protection des victimes. Les autorités belges ont indiqué qu’elles poursuivent les investigations et envisagent des sanctions pour les personnes impliquées.
La question de la violence envers les femmes reste un sujet sensible en Belgique, où des mouvements féministes ont longtemps lutté contre les discriminations. L’affaire actuelle met en lumière les défis persistants dans la protection des victimes et la lutte contre les comportements abusifs.



























