Les syndicats, lycéens et Gilets jaunes ont organisé une nouvelle journée de manifestations le 31 octobre 2026, marquant l'Acte III de la colère sociale en France. Cette mobilisation s'est déroulée dans plusieurs villes, avec des tensions accrues à Paris. Le ministère de l'Intérieur a classé cette journée comme « à risque très élevé», justifiant le déploiement de 70 000 policiers et gendarmes.

À Paris, le parcours initial des manifestants a été interdit, ce qui a conduit à des débordements. Les forces de l'ordre ont été confrontées à des incidents, notamment des jets de projectiles et des confrontations avec des groupes de manifestants. Dans d'autres régions, les manifestations se sont déroulées de manière plus pacifique, avec des rassemblements organisés dans des espaces publics.

Cette journée s'inscrit dans une série de manifestations qui ont débuté en mai 2026, après des protestations contre des mesures économiques et sociales. Le mouvement a connu des phases de mobilisation pacifique, suivies de tensions plus fortes. L'interdiction du parcours à Paris a été imposée après des incidents similaires lors des précédentes journées de grève. Les autorités craignent un risque accru de violences, en particulier dans les zones urbaines densément peuplées.

Les syndicats et les mouvements sociaux continuent de réclamer des réformes politiques et économiques, tout en exprimant leur frustration face à une réponse étatique perçue comme insuffisante. La situation reste fragile, avec des tensions qui pourraient s'intensifier dans les semaines à venir.