Le conflit social au contrôle aérien de Charleroi s’intensifie après plusieurs semaines de grève. La direction de Skeyes, entreprise en charge du contrôle aérien en Belgique, a présenté une offre de 10.000 euros bruts par an aux contrôleurs aériens, dans l’espoir de mettre fin aux actions de grève. Cette proposition a été transmise aux syndicats, qui restent encore en grève.
Le ministre fédéral de la Mobilité, Jean-Luc Crucke, a suggéré une médiation neutre pour relancer le dialogue entre Skeyes et les syndicats. Cette initiative vise à trouver une solution rapide et durable pour éviter un impact accru sur les vols nationaux et internationaux.
Les contrôleurs aériens, dont le salaire varie entre 6.000 et 12.000 euros bruts par mois, sont au cœur du conflit. Leur métier exige une grande responsabilité, car leurs décisions affectent directement la sécurité des vols. Les syndicats demandent des améliorations salariales et des conditions de travail plus favorables.
La situation reste tendue, avec des perturbations possibles sur les lignes aériennes. Une solution reste à trouver, tant pour les travailleurs que pour les passagers.

























