Le recours aux bracelets électroniques en Wallonie a connu une hausse notable. Environ 1.150 personnes portent actuellement ce dispositif, soit une augmentation de 35 % par rapport à la période précédente. Ce dispositif, entré en vigueur le 1er septembre, est désormais privilégié dans le nouveau Code pénal comme alternative à la prison.
Le bracelet électronique est présenté comme un outil de sécurité et de réinsertion. Il permet de surveiller les personnes sous contrôle tout en évitant l’incarcération. Cependant, des questions persistent sur son efficacité. Comment concilier sécurité et réinsertion? Quels sont les effets sur les personnes concernées?
Les autorités soulignent les bénéfices de cette alternative. Mais des doutes subsistent sur l’impact à long terme. La dépêche souligne que ce dispositif reste un sujet d’enquête, avec des résultats à venir. L’objectif est de mesurer si cette mesure atteint vraiment ses objectifs.
























