La mobilisation contre la réforme des lycées français s'étend en Belgique, où des actions de protestation se multiplient. À Liège, des enseignants et parents s'opposent à la décentralisation des diplômes, un sujet qui suscite une vive controverse. La crise, initialement déclenchée en France par le mouvement LFI, a trouvé un écho local, avec près de 900 actions enregistrées dans l'Hexagone.

Les enseignants belges, en particulier dans les établissements français de Belgique, expriment leur mécontentement face à la perte de contrôle sur les diplômes. Ils craignent une perte de qualité et une fragmentation du système éducatif. Les parents, quant à eux, s'inquiètent de l'impact sur les perspectives d'orientation de leurs enfants.

Cette situation s'inscrit dans un contexte plus large de tensions entre les autorités éducatives et les acteurs locaux. La réforme, visant à décentraliser la gestion des diplômes, a suscité des débats en France, où des manifestations ont eu lieu. En Belgique, le mouvement semble prendre de l'ampleur, avec des appels à la grève et des rassemblements dans plusieurs villes.

La crise des lycées français en Belgique reflète une insatisfaction croissante face aux changements dans le système éducatif. Les enseignants et parents, qui voient dans cette réforme une menace pour la cohésion du système, s'organisent pour protester. La situation reste fragile, avec des discussions en cours pour trouver un compromis.