La laborantine russe, employée dans un institut d’étude sur la peste, est décédée après des symptômes inquiétants. Les autorités russes affirment que sa mort est due à une pneumonie d’origine indéterminée. Le Kremlin a rejeté les informations relayées par les médias, qualifiant la plupart d’entre elles de « fausses». Les États-Unis et l’OMS ont demandé une transparence accrue sur la situation.
Les autorités russes ont affirmé qu’il n’y avait « aucun risque épidémique» en Sibérie. Elles ont indiqué que les analyses des causes du décès ne révèlent pas de lien avec la peste. Cependant, des médias belges et français rapportent que des soupçons persistent. Un second employé de l’institut a été hospitalisé pour une pneumonie d’origine indéterminée.
L’affaire rappelle les liens historiques entre la peste et la Sibérie. Une étude datant de juin 2026 a montré que la peste aurait été présente dans la région du lac Baïkal il y a 5500 ans. Les scientifiques surveillent de près les cas émergents, en particulier dans les zones où la maladie a des origines anciennes. La Mongolie, pays voisin, a ordonné une surveillance renforcée à la frontière.
La situation reste en suspens. Les autorités russes continuent de minimiser les risques, tout en répondant aux appels internationaux à la transparence. Les experts attendent des résultats des analyses pour évaluer la gravité de la situation. La communauté scientifique reste vigilante, en raison des antécédents historiques de la maladie dans la région.

























