Des policiers liégeois ont révélé avoir été victimes de harcèlement et d’intimidations sur les réseaux sociaux, parfois jusqu’à leur vie privée. Cette situation, survenue deux semaines après les émeutes qui ont secoué la ville, a conduit plusieurs agents à demander la suppression de leur nom sur leur uniforme. Ils souhaitent remplacer leur plaquette nominative par un numéro d’identification.
Cette mesure, déjà en place à Bruxelles, pourrait être adoptée à Liège prochainement. Les policiers expliquent que l’affichage de leur nom les rend vulnérables à des attaques en ligne. Mathieu Langer, un officier de police, a confirmé que cette initiative pourrait être mise en œuvre rapidement. Les agents affirment que cette modification leur permettrait de mieux exercer leur métier sans risquer leur sécurité.
Le harcèlement envers les forces de l’ordre a connu une hausse notable après les émeutes de Liège. Les policiers soulignent que les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans ces intimidations. Ils préfèrent désormais agir en anonyme pour se protéger. Cette évolution pourrait s’appliquer à d’autres villes belges, en fonction des résultats obtenus à Bruxelles.




















