La laborantine russe, travaillant à l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk, est décédée après une infection non identifiée, a-t-on appris mardi. Les autorités russes ont indiqué que la cause du décès était une « pneumonie d’origine indéterminée». Les États-Unis et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont alors demandé à Moscou de fournir des informations claires sur l’incident, craignant une éventuelle propagation de la maladie.
Le président américain Donald Trump a affirmé vouloir évoquer la situation avec le chef de l’État russe, Vladimir Poutine, et s’est déclaré prêt à apporter son aide. Les autorités russes, quant à elles, ont refusé d’instaurer des mesures sanitaires spécifiques dans la région, malgré l’offre d’assistance internationale. L’OMS a appelé à une enquête indépendante pour évaluer les risques liés à la maladie.
Cette situation rappelle les tensions internationales autour de la sécurité biologique en Russie. En 2014, des accusations avaient été formulées contre Moscou concernant des fuites de pathogènes dans des laboratoires. L’attaque aérienne de plusieurs centaines de drones ukrainiens sur Moscou, qui a causé deux morts, a également suscité des inquiétudes sur la stabilité régionale. L’incident actuel soulève des questions sur la transparence des autorités russes et la gestion des risques sanitaires.


























