Les syndicats de GSK ont décidé jeudi d’arrêter la grève en cours, avant la reprise des négociations. Cette décision intervient après des appels répétés des organisations professionnelles à ne pas négliger les conditions de travail des sous-traitants employés sur les sites de la société. Le syndicat libre Synova a affirmé qu’il resterait particulièrement attentif à leur situation.
La grève, qui avait débuté il y a plusieurs semaines, visait à protester contre les conditions de travail et les salaires perçus par les employés. Les syndicats avaient souligné que les sous-traitants, souvent moins protégés que les salariés directs, étaient particulièrement vulnérables. La décision de suspendre la grève a été prise après des discussions avec les responsables de GSK, sans pour autant résoudre les tensions.
Cette situation rappelle des précédents similaires dans l’industrie pharmaceutique belge. En 2022, des grèves avaient eu lieu dans plusieurs usines, mettant en lumière les inégalités entre salariés directs et sous-traitants. Les syndicats avaient alors demandé des mesures d’urgence pour améliorer les conditions de travail. La crise actuelle montre que ces enjeux persistent, malgré les engagements pris par les entreprises.
























