La ministre de la Sécurité Theo Francken a annoncé son projet de relancer une gendarmerie belge, quinze ans après sa suppression. L’idée vise à répondre aux tensions sociales et aux émeutes récentes. La gendarmerie, qui existait depuis 1832, a été dissoute en 1999 après des révélations sur des dysfonctionnements dans l’affaire Dutroux.
Le projet de « gendarmerie 2.0» prévoit une modernisation des forces de sécurité, avec une meilleure adaptation aux défis actuels. Theo Francken a souligné que la gendarmerie pourrait jouer un rôle clé dans la prévention des conflits et la gestion des manifestations. L’ancien système, qui avait des responsabilités dans la sécurité interne, a été remplacé par la police nationale.
L’affaire Dutroux, qui a impliqué des abus et des négligences, a été un point de départ pour cette réforme. En 1999, la gendarmerie a été dissoute après des enquêtes montrant des carences dans la protection des mineurs. La nouvelle proposition de Theo Francken tente de corriger ces lacunes en créant un service plus réactif et plus proche des citoyens.
La réforme de 1999 a marqué un tournant dans la sécurité belge. La gendarmerie, qui avait un rôle de police interne, a été remplacée par une police nationale plus centralisée. Aujourd’hui, Theo Francken propose un retour partiel à ce modèle, en s’inspirant des bonnes pratiques passées. L’objectif est de renforcer la présence des forces de sécurité dans les zones à risque et d’améliorer la communication avec la population.




















