Donald Trump a décidé de ne pas diffuser en direct l’exécution par peloton militaire de Nidal Hasan, condamné pour avoir tué des soldats lors de l’attentat de Fort Hood en 2013. Cette décision, annoncée jeudi, a suivi une série de réactions publiques et de critiques aux États-Unis. L’exécution, prévue initialement le 3 décembre au Texas, avait été suggérée par le ministre de la Défense, Pete Hegseth, comme un geste symbolique.
La diffusion en direct de l’exécution avait suscité une vive controverse. Beaucoup d’Américains, notamment des politiciens et des citoyens, s’étaient opposés à cette pratique, jugée barbare et inhumaine. Trump, qui avait initialement soutenu l’idée, a finalement changé de position. Il a affirmé que l’exécution se déroulerait comme prévu, sans détails supplémentaires.
L’affaire de Nidal Hasan remonte à 2013, lorsqu’il a ouvert le feu dans un centre de formation militaire, tuant 13 soldats et blessant plusieurs autres. Il a été condamné à mort par la justice militaire. L’exécution, qui fait partie des sanctions pour les crimes graves, est une pratique encore en vigueur aux États-Unis, bien que de plus en plus contestée.
Cette décision intervient à un moment critique pour la présidence de Trump, qui tente de mobiliser son base électorale avant les élections de mi-mandat. L’annulation de la diffusion en direct peut être vue comme une tentative de calmer les tensions et de présenter une image plus modérée.



















