Le président américain, Donald Trump, a prononcé un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York, où il a affirmé qu'il devait choisir entre négocier un « accord» avec l'Iran ou « anéantir» ce pays. Son discours, déroulé sur un prompteur, a été marqué par un ton nationaliste et une critique constante de l'organisation internationale. Trump a également exprimé son mécontentement à l'égard de la présence de la chaîne de télévision CNN à l'ONU, affirmant que « vous ne devriez pas être là».

En marge de cette session, plusieurs figures politiques ont également pris la parole. Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a participé à une réunion organisée par la Namibie, la Zambie, l'Union africaine et l'ONU, visant à promouvoir un multilatéralisme rénové en Afrique. La Première Dame sénégalaise, Marie Khone Faye, a également évoqué la sécurité numérique des enfants lors d'une intervention à l'ONU.

Par ailleurs, l'administration Trump a continué son offensive contre la Cour pénale internationale, avec des sanctions prévues contre cette institution. L'ex-ambassadeur Stephen Rapp a déclaré que la CPI devrait trouver des moyens de survivre à ces mesures. Ces tensions montrent la complexité des relations entre les États-Unis et les institutions internationales.