Les élections de mi-mandat aux États-Unis, qui se sont déroulées le 3 novembre 2026, ont vu les démocrates remporter une victoire sans précédent. Ils ont obtenu la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat, marquant une défaite historique pour Donald Trump et son parti. Les républicains, qui avaient espéré conserver une influence politique significative, ont perdu la majorité à la Chambre et au Sénat, ce qui signifie que Trump ne disposera plus d’un soutien majoritaire au Congrès.

Les résultats ont été clairs et sans appel. Les démocrates ont gagné 22 sièges à la Chambre des représentants, leur permettant de contrôler la chambre. Au Sénat, ils ont également remporté une majorité, grâce à des victoires dans plusieurs états clés. Cette victoire a été décrite comme une déroute pour Trump, qui avait tenté de mobiliser ses électeurs en suggérant que les Américains votaient comme s’il était candidat. Les électeurs ont pourtant choisi de voter pour des candidats démocrates, ce qui a entraîné une perte de pouvoir pour le président.

Cette défaite s’inscrit dans un contexte de tensions politiques croissantes aux États-Unis. Les midterms ont été perçus comme un test pour le parti républicain, et la perte de la majorité au Congrès pourrait compliquer la gouvernance de Trump. De plus, des analystes ont évoqué la possibilité d’une destitution du président, une éventualité inédite dans l’histoire des États-Unis. Les élections de mi-mandat ont donc marqué un tournant politique majeur, avec des conséquences potentielles à long terme pour la politique américaine.