La possible libération conditionnelle de Mohamed Bakkali, l’un des auteurs des attentats de Paris de 2015, a suscité une vive réaction en France. Les familles des victimes, notamment celles des personnes décédées, expriment leur colère et leur déception face à cette perspective. Dominique Kielemoës, mère de Victor, l’un des victimes, a déclaré que cette éventualité « nous a fait tomber de nos chaises».
L’affaire, qui a déjà connu plusieurs procédures judiciaires, pourrait voir Bakkali bénéficier d’une libération anticipée. Cette décision, si elle est prise, pourrait être contestée par les familles des victimes, qui estiment que la justice n’a pas encore été pleinement rendue. L’association 13onze15, présidée par Mme Kielemoës, a appelé à une vigilance accrue et à une mobilisation pour éviter une éventuelle injustice.
Les débats autour de cette question soulèvent des questions sur la justice pénale et la réparation des victimes. Les familles, qui portent le deuil de leurs proches, attendent une réponse claire et transparente. L’affaire reste en suspens, avec des échanges entre les parties et les autorités compétentes.























