L’Espagne entame trois jours de deuil après la collision mortelle de deux trains à grande vitesse, survenue mercredi 28 octobre 2026, à environ 150 km au sud de Madrid. L’incident a fait au moins 68 victimes et plus d’une centaine de blessés, selon les autorités locales. Les recherches se poursuivent encore dans les débris, alors que l’enquête commence à établir des pistes. Les premiers éléments suggèrent une erreur humaine, associée à une panne du système de sécurité qui contrôle les distances entre les trains et leur vitesse.
Le bilan s’élève à 68 morts, ce qui en fait la pire catastrophe ferroviaire du pays depuis 2013. L’Espagne a connu un autre drame similaire en 2013, qui avait fait 46 morts. Le premier ministre Pedro Sánchez a décrété trois jours de deuil national, marquant la gravité de la situation. Les familles des victimes, dont plusieurs ressortissants français, sont en contact avec les autorités espagnoles. Les survivants racontent avoir été projetés de plusieurs sièges, témoignant d’une violence extrême dans l’impact.
L’incident a suscité une colère et une incompréhension chez les usagers, face aux défaillances informatiques et humaines identifiées. L’Espagne est désormais confrontée à des questions urgentes sur la sécurité du rail, alors que des enquêtes approfondies sont en cours. L’avenir des réformes dans le secteur ferroviaire reste à déterminer.














