Les autorités belges examinent une possible interdiction des cheminées ouvertes après plusieurs incidents liés à la pollution et aux risques de santé. Une étude récente a montré une augmentation des cas d'intoxication due à la fumée de combustion, surtout en hiver. Les cheminées ouvertes, souvent utilisées pour le chauffage, sont accusées de rejeter des quantités importantes de dioxyde de carbone et d'autres polluants dans l'air.

Des municipalités comme Liège et Bruxelles ont déjà commencé à imposer des restrictions temporaires. Les experts soulignent que ces installations, bien que traditionnelles, contribuent à la dégradation de la qualité de l'air, surtout dans les zones urbaines. L'Office belge de la protection de l'environnement a également lancé une enquête sur l'impact environnemental des cheminées.

Ces débats s'inscrivent dans un contexte plus large de lutte contre la pollution et la transition vers des sources d'énergie plus propres. En 2023, la Belgique a déjà réduit le nombre de cheminées ouvertes de 15 %, grâce à des subventions pour l'installation de systèmes fermés. Les discussions actuelles visent à renforcer ces mesures et à encourager une adoption plus rapide.

Le sujet reste en débat, avec des partis politiques et des associations environnementalistes qui s'opposent à une interdiction totale, préférant des solutions alternatives. L'objectif reste de concilier la sécurité, la santé publique et la préservation de l'environnement.