Un professeur d’histoire, Michel Barile, a mis fin à sa grève de la faim vendredi après-midi, après avoir mené une action de protestation à l’Institut des Filles de Marie à Saint-Gilles. Cette manifestation, menée en soutien aux repas scolaires, s’est déroulée dans le cadre d’une contestation du secteur de l’enseignement. Michel Barile, délégué syndical CSC, a participé à cette action en signe de protestation contre les conditions de financement des cantines scolaires.
La grève de la faim, qui s’est déroulée dans un institut religieux à Saint-Gilles, a été suivie d’une réunion avec des responsables locaux. Selon les sources, l’action a eu un impact symbolique, visant à attirer l’attention sur les difficultés financières des établissements scolaires. L’enseignant a indiqué qu’il avait respecté le calendrier prévu pour terminer son action.
Cette manifestation s’inscrit dans un contexte plus large de tensions dans le secteur de l’éducation. Les enseignants belges, notamment ceux affiliés au syndicat CSC, ont régulièrement organisé des actions de protestation pour exiger des mesures de soutien aux écoles et aux familles. Les repas scolaires, souvent financés à la marge, restent un point sensible dans le débat sur l’éducation publique. La fin de cette grève de la faim marque un moment de clôture, mais ne résout pas les enjeux économiques qui sous-tendent le mouvement.





















