Une exposition inaugurée à Bruxelles explore les liens complexes entre le patrimoine génétique et les émotions liées à l’histoire familiale. L’œuvre, intitulée « Au Rideau», s’interroge sur la manière dont les traumatismes des ancêtres peuvent influencer les identités actuelles. L’exposition, qui s’inscrit dans le cadre d’un festival d’art contemporain, propose une réflexion sur les tensions entre le passé et le présent, à travers des installations et des témoignages.
Les artistes invités, dont plusieurs originaires de la Belgique, ont travaillé sur des thèmes comme la mémoire collective, les racines familiales et les déclencheurs émotionnels. L’œuvre met en lumière les difficultés de l’acceptation de l’héritage, en particulier lorsqu’il s’agit de traumatismes historiques ou de conflits passés. L’exposition invite le public à réfléchir sur la manière dont les émotions liées à l’histoire peuvent se transmettre, sans pour autant se réduire à une simple répétition.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de réflexion sur l’identité belge, marquée par des tensions historiques et des divisions sociales. L’exposition a été conçue en collaboration avec des psychologues et des historiens, afin de proposer une approche multidisciplinaire. Elle s’adresse à un public varié, allant des amateurs d’art aux chercheurs en psychologie et en sociologie. L’événement se déroule jusqu’au 30 novembre dans un lieu central de Bruxelles, facilitant l’accès à un large public.





















