Un responsable de GSK a évité le journaliste lors d'une interview, révélant un climat de tension au sein de l'entreprise. Les cadres craignent de s'exprimer librement, de peur de se mettre « des bâtons dans les roues». Cette situation s'inscrit dans un contexte de fermeture temporaire de deux sites de la société, à Wavre et Rixensart, dans la région wallonne.

La direction de GSK a indiqué que « à ce stade, aucune décision définitive n’a été prise», tout en confirmant que des discussions avec les syndicats sont en cours. Une première rencontre entre la direction et les représentants des travailleurs devrait avoir lieu vendredi. Les motivations exactes de la fermeture restent floues, mais des rumeurs évoquent des tensions internes liées à la restructuration de l'entreprise.

GSK, entreprise pharmaceutique britannique, a connu plusieurs restructurations ces dernières années, notamment en Europe. Ces mesures ont souvent suscité des débats sur l'impact sur l'emploi et la stabilité des sites industriels. La situation actuelle soulève des inquiétudes au sein des équipes, avec des craintes d'une possible relocalisation ou de réductions de personnel. Les syndicats, quant à eux, attendent des réponses claires sur les perspectives futures de l'activité dans ces sites.