Les dirigeants du G7 ont décidé vendredi de libérer jusqu’à 100 millions de barils de gazole et de pétrole brut. Cette mesure vise à enrayer la flambée des prix, exacerbée par la pression des États-Unis. Les pays membres ont convenu de ne pas interdire les exportations entre eux, un point crucial après les menaces de Donald Trump.
Les Bourses européennes ont réagi positivement à cette décision. Paris a gagné 0,79 %, Francfort et Londres ont également enregistré des hausses. La baisse du prix du pétrole a joué un rôle clé dans cette reprise. Les marchés anticipent une stabilisation des coûts pour les consommateurs.
La crise des carburants s’est aggravée en raison des restrictions imposées par les États-Unis. Trump a menacé de ne plus exporter du diesel à l’Europe, forçant ce dernier à mobiliser ses réserves stratégiques. Cette situation a poussé l’Union européenne à demander une intervention internationale.
Les stocks de gazole ont été réduits à cause de la guerre en Ukraine. L’Europe a dû importer plus de carburant, ce qui a augmenté les coûts. Les dirigeants du G7 ont donc décidé de libérer des réserves pour relancer l’offre. Cette mesure s’inscrit dans un effort plus large pour atténuer l’impact économique de la crise.
La décision du G7 s’ajoute aux mesures prises par l’Union européenne. L’Europe a déjà mobilisé des stocks de gazole pour faire baisser les prix. Ces actions visent à protéger les ménages et les entreprises face à la hausse des coûts. La situation reste fragile, mais les mesures prises pourraient apporter un soulagement.




















