La Russie a déclaré avoir intercepté 605 drones ukrainiens au-dessus de son territoire durant la nuit du 5 au 6 août 2026, selon des sources officielles. Cette attaque, d'une ampleur inédite, a touché une vingtaine de régions, dont la péninsule de Crimée annexée, rapporte **. Les forces russes affirment avoir réussi à neutraliser la plupart des engins, limitant ainsi les dégâts. Cet événement marque une accélération dans la guerre aérienne, avec des échanges de missiles et de drones de plus en plus intenses.

L’Ukraine, de son côté, a réagi à cette offensive en déclenchant des frappes ciblées contre des infrastructures russes, notamment dans le Donbass. Selon **, la Russie a tiré un nombre record de missiles sur l’Ukraine, ce qui soulève des inquiétudes sur la saturation des défenses ukrainiennes. Ces tensions s’inscrivent dans un contexte de guerre prolongée, où les deux parties utilisent des armes de plus en plus sophistiquées.

Dans un autre registre, la Suisse a été mise en garde par la Russie sur sa position de neutralité, dans un contexte international tendu. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a critiqué l’initiative suisse, en évoquant des parallèles avec la période nazie, selon *Le Temps*. Ces tensions montrent que la guerre en Ukraine ne se limite pas aux frontières ukrainiennes, mais touche à des enjeux géopolitiques plus larges.