Le président français Emmanuel Macron a prononcé un discours à l'Assemblée générale des Nations unies le 22 septembre 2026, dénonçant le "retour de la loi de la jungle" et appelant à une "vitalité" renouvelée pour les Nations unies. Il a mis en garde contre les "empires" qui menacent la souveraineté des pays et contre les "abus de pouvoir". Son discours a été marqué par un ton critique envers les大国, notamment les États-Unis et la Chine, et a souligné la nécessité d'une coopération internationale renforcée.
En parallèle, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a également participé à l'ONU, cette fois-ci pour défendre un multilatéralisme "renouvelé" en Afrique de l'Ouest. Il a participé à une réunion de haut niveau organisée par la Namibie, la Zambie, l'Union africaine et l'ONU, visant à mettre en œuvre le Pacte pour l’avenir en Afrique. Son discours a mis en avant la nécessité d'une coopération régionale et internationale pour répondre aux défis économiques et sociaux de l'Afrique.
Les deux chefs d'État ont ainsi présenté des visions différentes du multilatéralisme, l'un en faveur d'une action mondiale plus forte, l'autre en faveur d'une initiative africaine plus spécifique. Leur présence à l'ONU souligne l'importance croissante de l'Afrique dans les débats internationaux.

























