Devant l'Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a dénoncé une vision biaisée de la politique internationale et affirmé que l'ONU ne répondait pas à ses attentes. Son discours, déroulé sur un prompteur, a été jugé électoraliste par le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, qui a souligné l'absence de dialogue constructif. Trump a également promis d'anéantir l'Iran, affirmant qu'il devait choisir entre cette option ou passer un accord avec Téhéran. Son discours a été suivi par des critiques internationales, soulignant une approche nationaliste et une absence de compromis. L'administration Trump a également intensifié sa campagne contre la Cour pénale internationale, menaçant de sanctions massives. Cette position a suscité des inquiétudes sur la stabilité de l'ordre international.