Mohamed Bakkali, condamné à 30 ans de prison avec 20 ans de sûreté en France, pourrait être libéré plus tôt en Belgique, où la durée de la peine est réduite. Cette divergence a suscité des réactions chez les proches des victimes des attentats de Paris. En France, la peine inclut une période de sûreté, ce qui prolonge la détention. En Belgique, le système pénal prévoit une libération plus précoce. Les familles des victimes expriment leur déception face à cette inégalité. La question de la justice transfrontalière reste complexe. Le cas de Bakkali illustre les différences juridiques entre les deux pays.
Mohamed Bakkali pourrait être libéré plus tôt en Belgique




















