Les syndicats des usines de GSK à Wavre et Rixensart ont bloqué les sites depuis la nuit de jeudi, pour une durée minimale de 24 heures. Le mouvement, qui s'est intensifié dans la soirée de mercredi, a vu des centaines de travailleurs se rassembler devant les entrées, selon des témoignages recueillis par *La Libre*. Un responsable syndical a affirmé que « en plus de 30 ans, je n'ai jamais vu autant de monde devant les entrées».

La direction de GSK a indiqué que « à ce stade, aucune décision définitive n'a été prise», et que les discussions entre les syndicats et la direction devraient avoir lieu vendredi. Les travailleurs dénoncent une restructuration jugée incompréhensible et craignent des conséquences sociales graves. L’annonce de 1.217 suppressions d’emplois a suscité une vive réaction, avec des manifestations spontanées dans les deux sites.

Les licenciements, annoncés récemment, font partie d'une restructuration plus large de l'entreprise. Les syndicats demandent une réunion d'urgence pour discuter des mesures de prévention et des impacts sur les salariés. La situation reste tendue, avec des tensions entre les représentants du personnel et la direction. Les travailleurs soulignent l'urgence de trouver des solutions pour limiter les dégâts économiques et sociaux.