Les syndicats belges ont bloqué les usines de GSK à Wavre et Rixensart pendant au moins 24 heures, après l’annonce de 1.217 suppressions d’emplois. Les travailleurs expriment leur colère et leur inquiétude face à une restructuration qu’ils jugent incompréhensible. Les sites restent fermés depuis la nuit de mercredi à jeudi.

La direction de GSK a affirmé que "aucune décision définitive n’a été prise" et que la situation reste en cours d’évaluation. Une première rencontre entre la direction et les syndicats devrait avoir lieu vendredi. Les travailleurs demandent une réduction du nombre de suppressions et une meilleure communication.

Le blocage, qui a débuté dans la nuit de mercredi à jeudi, a rassemblé un grand nombre de personnes devant les entrées des usines. Un témoin a déclaré que "en plus de 30 ans, je n’ai jamais vu autant de monde devant les entrées". Les syndicats soulignent l’impact social de cette décision et souhaitent limiter la casse. Les discussions entre la direction et les représentants du personnel devraient permettre d’obtenir des précisions sur les mesures à venir.