Les Premiers ministres britannique et canadien ont exprimé leur soutien dimanche à un « cessez-le-feu énergétique» entre l’Ukraine et la Russie. Cette initiative, présentée comme une tentative de calmer les tensions, a été relayée par plusieurs médias. Cependant, le président américain Donald Trump a affirmé que l’accord était déjà en vigueur, sans préciser les détails ni obtenir de confirmation de la part des parties impliquées.
Selon les dépêches, Trump a déclaré que les deux pays s’étaient mises d’accord pour suspendre les frappes contre leurs infrastructures énergétiques. Cette annonce a été faite après des critiques envers Volodymyr Zelensky, dont il a accusé la responsabilité de la hausse des prix du diesel. Les autorités ukrainiennes n’ont pas confirmé cet accord, et les forces russes continuent leurs opérations militaires.
Le « cessez-le-feu énergétique» est un concept inédit dans le contexte du conflit ukrainien. Il vise à protéger les réseaux électriques et les installations pétrolières, souvent ciblés par les bombardements. Bien que Londres et Ottawa aient appuyé cette initiative, la situation reste fragile. Les infrastructures ukrainiennes continuent à subir des attaques, et la Russie n’a pas réagi publiquement à l’annonce.
Ce type d’accord n’a jamais été formalisé dans le passé. Il s’agit d’une proposition inattendue, qui pourrait marquer un tournant dans la gestion du conflit. Cependant, sans validation officielle, il reste à l’heure actuelle une déclaration isolée. La situation reste en suspens, avec des tensions persistantes entre les deux pays.















