Les Premiers ministres britannique et canadien ont exprimé leur soutien dimanche à un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie. Ce projet de suspension des frappes contre les infrastructures énergétiques a été annoncé par Donald Trump, président des États-Unis, sans confirmation directe de Kiev ou de Moscou. L'accord, présenté comme immédiatement applicable, a suscité des réactions contrastées.

Le président américain a affirmé que les deux parties s'étaient mises d'accord pour mettre fin aux attaques mutuelles sur les réseaux énergétiques. Cependant, l'Ukraine a déclaré que les frappes russes n'avaient pas diminué. Les autorités ukrainiennes n'ont pas confirmé l'accord, soulignant l'absence de communication officielle.

Les tensions se sont également intensifiées entre Washington et Kiev après la décision de Trump d'importer du diesel russe. Cette mesure a pris l'Ukraine par surprise, alimentant des inquiétudes sur la stabilité du front. Les alliés de l'Ukraine, notamment Londres et Ottawa, ont exprimé leur soutien au projet de cessez-le-feu, tout en exigeant des preuves concrètes.

Ce développement intervient après des mois de conflit, marqué par des frappes réciproques sur les infrastructures énergétiques. L'annonce du "cessez-le-feu énergétique" représente une tentative de calmer la situation, mais son succès dépendra de la coopération des parties concernées. Les détails de l'accord restent flous, et sa mise en œuvre reste à confirmer.