Donald Trump a dénoncé la Norvège lors d’un meeting de campagne au Michigan, le 25 octobre, après avoir été rejeté pour le prix Nobel de la paix 2026. Le président américain a affirmé que le comité Nobel avait refusé de le nommer, ce qui l’a conduit à qualifier le pays de « pays de merde». Il a également indiqué qu’il ne souhaitait pas accueillir de migrants norvégiens aux États-Unis.

Les propos de Trump, violemment virulents, s’inscrivent dans un contexte de frustration persistante après l’annonce du prix Nobel de la paix. Plus de deux semaines après cette décision, il continue d’attaquer la Norvège, qu’il accuse d’être responsable de sa non-nomination. Des déclarations similaires ont été répétées à plusieurs reprises, avec des expressions comme « c’est nul» ou « un pays de merde».

Cette crise s’ajoute à un climat politique tendu, à la veille des élections de mi-mandat du 3 novembre. Dans l’Ohio, un État historiquement pro-Trump, la course pour les élections s’annonce serrée. Les tensions autour de la campagne de Trump, notamment sur les réseaux sociaux, montrent un niveau de polarisation accru.

La réaction de Trump envers la Norvège est en lien avec une série de critiques publiques envers les institutions internationales, souvent accompagnées de déclarations provocatrices. Ce comportement s’inscrit dans une tendance à l’isolement diplomatique, exacerbée par des tensions commerciales et des divergences politiques. La Norvège, membre de l’Union européenne, reste un acteur clé dans les relations internationales, malgré la déconnexion de Trump avec les normes multilatérales.