Donald Trump a décidé vendredi soir de ne pas appliquer les sanctions prévues dans la loi Graham, un texte adopté par le Congrès en juillet 2026. Cette loi visait à imposer des restrictions commerciales et des droits de douane à la Russie en réponse à son invasion de l'Ukraine. La Maison Blanche a justifié cette exemption en affirmant que cela servait « l’intérêt national des États-Unis».

La décision a été rendue publique par un décret signé par le président. Selon les sources, elle a été prise après des discussions avec des conseillers proches de Trump. Cette mesure a été saluée par la Russie, qui a décrit la situation comme un « moment historique». En revanche, les autorités ukrainiennes, notamment le président Volodymyr Zelensky, ont exprimé leur déception.

Cette exemption intervient au moment où les tensions entre les États-Unis et l'Ukraine sont à leur plus haut niveau. L'Ukraine craint de voir son allié américain se désengager dans la crise. La décision de Trump a été vue comme un revers pour les efforts de Kiev pour obtenir un soutien international.

La loi Graham avait été conçue pour renforcer les sanctions contre la Russie après l'annexion de la Crimé et l'attaque de l'Ukraine. Son adoption en juillet 2026 avait suscité un espoir d'une action plus ferme de la part des États-Unis. La non-application de cette loi marque un recul significatif dans la politique étrangère américaine.

Cette décision s'inscrit dans une tendance plus large de la présidence Trump, qui a souvent contesté les sanctions imposées par le Congrès. Elle reflète également une volonté de maintenir des relations diplomatiques avec la Russie, malgré les tensions actuelles. L'impact sur la sécurité européenne reste à évaluer.