Manifestations violentes en France ont entraîné 2 397 interpellations, dont 350 à Paris, et 997 agents de l'ordre blessés, dont 7 grièvement, selon le ministère de l'Intérieur. Les incidents ont eu lieu dans plusieurs villes, notamment Paris, Lille, Lyon, Marseille, Limoges et Rennes, à l'occasion de marches contre la vie chère. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, et le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, ont commenté les événements dimanche et dans la nuit.

Emmanuel Macron a reconnu lundi des « défaillances d'anticipation et de renseignements» dans la gestion des manifestations, tout en refusant la démission de Laurent Nuñez. Le président a demandé à la police d'adapter ses méthodes face aux « casseurs». Laurent Nuñez, lui, a présenté sa démission après les violences du week-end, mais Macron l'a refusée. La situation a suscité une vive contestation, avec des manifestations qui ont évolué vers des scènes de chaos dans plusieurs villes.

Les tensions s'aggravent après des semaines de manifestations, alimentées par la crise économique et les hausses de prix. Le gouvernement cherche à calmer les esprits, tout en maintenant l'ordre public. Les forces de l'ordre restent sous pression, avec des blessures graves signalées. La situation reste fragile, et les autorités attendent des réponses concrètes pour enrayer la crise.