Le premier ministre belge, Bart De Wever, a remis sa démission au roi Philippe lundi, après l'échec des négociations budgétaires. Les tractations entre les partis politiques n'ont pas abouti à un compromis, ce qui a conduit De Wever à prendre cette décision. Le roi a reçu le ministre lundi matin, mais n'a pas encore tranché sur sa démission. Une nouvelle audience est prévue vendredi au palais royal.

Les discussions pour un accord budgétaire, essentiel pour l'avenir du pays, se sont soldées par un blocage. Les partis ne parvenaient pas à se mettre d'accord sur les mesures nécessaires pour équilibrer les finances publiques. De Wever, chef du parti N-VA, a affirmé que la situation était insoutenable sans un consensus.

Cette crise politique s'inscrit dans un contexte de tensions entre les partis au pouvoir. La coalition, fragile depuis plusieurs mois, a été secouée par des divergences sur les priorités économiques et sociales. La démission de De Wever marque un tournant dans la gouvernance belge, qui pourrait entraîner des élections anticipées si le roi ne prend pas une décision avant vendredi.