Le Premier ministre belge Bart De Wever a annoncé son intention de démissionner après l'échec des négociations budgétaires. La coalition gouvernementale, composée de cinq partis, reste divisée sur la réduction des dépenses publiques. La démission, qui pourrait être acceptée ou non par le roi Filip, met en péril la stabilité du gouvernement.

Les discussions, qui ont duré plusieurs nuits, n'ont pas abouti à un accord. Les partis politiques, notamment la N-VA et les Engagés, s'opposent sur la manière de réduire les dépenses. Yvan Verougstraete, président des Engagés, a déclaré que la concession du MR sur la TVA aurait pu faciliter un compromis. Cependant, il a refusé de désigner un responsable pour l'échec des négociations.

Le gouvernement, qui a déjà subi plusieurs crises, reste en lisière de la démission. Le roi Filip, qui a reçu De Wever mardi, n'a pas encore accepté la démission. Il prévoit de rencontrer les leaders des autres partis pour tenter de trouver une solution. La situation politique s'aggrave, avec des tensions internes au sein de la coalition.

Le blocage budgétaire, qui affecte déjà la gestion des finances publiques, pourrait entraîner des mesures de rigueur plus strictes. Les partis politiques doivent maintenant trouver un terrain d'entente avant que la crise ne s'aggrave davantage. La Belgique reste sous le feu des projecteurs, à la recherche d'une issue politique.