Le président américain Donald Trump a signé mardi un accord de sécurité avec le Groenland et le Danemark, conférant aux États-Unis un contrôle permanent sur la sécurité du territoire arctique, lors d'une cérémonie à New York. Cette initiative a suscité des réactions contrastées au sein de l'Assemblée générale des Nations Unies. En parallèle, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a dénoncé le discours de Trump comme électoraliste et biaisé, soulignant une divergence avec les valeurs belges.

Le président français Emmanuel Macron a appelé à la résilience face aux défis mondiaux, exhortant les nations à ne pas céder à l'esprit de défaite. Il a mis en garde contre l'abus de pouvoir et la montée du protectionnisme. À côté de lui, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour un multilatéralisme renouvelé, en faveur d'une coopération plus solidaire.

Dans un contexte de tensions géopolitiques, plusieurs chefs d'État ont utilisé la tribune de l'ONU pour défendre des visions divergentes de la coopération internationale. Ces débats reflètent les tensions entre un multilatéralisme traditionnel et des approches plus unilatérales.