Les autorités bruxelloises ont dû libérer plus de 200 mineurs après la manifestation du 9 octobre, en raison du manque de places disponibles dans les instituts de protection de la jeunesse (IPPJ). Le parquet de Bruxelles a alerté sur la surcharge des structures d’accueil, qui ne peuvent plus accueillir tous les mineurs arrêtés lors des violences.
La manifestation, organisée contre les mesures budgétaires du gouvernement fédéral, a connu des tensions importantes. Plusieurs personnes ont lancé des projectiles et des objets, ce qui a conduit à des arrestations. Les forces de l’ordre ont arrêté environ 300 mineurs, mais seules 100 places étaient disponibles dans les IPPJ.
Les mineurs arrêtés ont été relâchés sans être inculpés, conformément aux règles de la justice des mineurs. Le parquet a souligné que la situation est critique, avec un manque de capacité d’accueil qui affecte la gestion des cas. Les solutions d’accompagnement, comme les centres de réinsertion, sont également débordées.
Cette situation s’inscrit dans un contexte de tensions sociales croissantes en Belgique. Les manifestations contre les mesures budgétaires ont connu un pic en octobre 2026, avec des incidents répétés dans plusieurs villes. Les autorités craignent un déclenchement de violences plus graves si les mesures ne sont pas ajustées.






















