Dès le 1er février 2027, les trajets en bus, en tram ou en métro en Wallonie deviendront plus onéreux. Cette décision, liée à des économies imposées, a suscité une réaction forte au sein du parti Ecolo. Les tarifs augmenteront en raison d'une réduction des subventions publiques, ce qui affectera directement les usagers. Les transports en commun, qui dépendent largement des financements publics, subiront ainsi un impact financier notable.
Cette mesure s'inscrit dans un contexte de pression budgétaire accrue. Le gouvernement wallon a décidé de réduire ses dépenses pour compenser des déficits financiers. Cette décision a été présentée comme une nécessité pour maintenir la viabilité des services publics. Cependant, les opposants, notamment le parti Ecolo, ont qualifié ce changement de « signal absolument désastreux». Ils craignent que cette augmentation des tarifs pénalise les citoyens, surtout les plus modestes.
Le président des Engagés, Yvan Verougstraete, a répondu à des questions sur le budget, affirmant que l'argent devrait rester dans les poches des citoyens. Cette déclaration s'inscrit dans une déclaration plus large sur la gestion des finances publiques. Les discussions sur la répartition des ressources continuent, avec des tensions entre les partis politiques. La situation reste en attente d'une solution satisfaisante pour tous les acteurs concernés.

























