Les dirigeants du G7 ont convenu de libérer jusqu’à 100 millions de barils de gazole et pétrole brut dans les quatre mois. Cette décision vise à atténuer la flambée des prix du carburant. Les pays membres ont également décidé de ne pas interdire les exportations entre eux, contrairement à la position initiale des États-Unis.
Le président américain, Donald Trump, avait menacé de ne plus exporter de diesel à l’Europe et avait demandé à ce dernier de mobiliser ses réserves stratégiques. Il affirmait que l’Europe avait cédé à ses pressions sur le diesel. Cette position a été contrecarrée par la décision du G7.
La crise des carburants s’aggrave depuis plusieurs mois, en raison de la guerre en Ukraine et des sanctions occidentales contre la Russie. Les prix du gazole ont connu une hausse spectaculaire, affectant les consommateurs et les entreprises. La libération des réserves de carburant est un effort coordonné pour apaiser la situation.
Cette mesure s’inscrit dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes. Les pays du G7 cherchent à protéger leurs économies et leurs citoyens face à une instabilité mondiale. La décision souligne la complexité des relations entre les grandes puissances économiques.























