La ministre de l’Éducation, Glatigny, a exprimé son condamnement envers les actes de violence commis durant les manifestations à Liège. Ces dernières, qui ont eu lieu vendredi, ont vu des étudiants s’engager dans des actions de contestation dans les écoles secondaires de la région. Selon les forces de l’ordre, jusqu’à 600 personnes ont participé à ces rassemblements.

Les manifestations, qui s’inscrivent dans un contexte de tensions sociales, ont été marquées par des dégradations dans certains lieux. La police a signalé des incidents liés à des actes de violence, ce qui a suscité une réaction forte de la part des autorités. Glatigny a affirmé que « rien ne peut justifier la violence», soulignant l’importance de maintenir un dialogue constructif.

Ces événements relancent un débat sur la gestion des mouvements étudiants et la manière dont les autorités réagissent aux revendications. Les tensions s’accumulent depuis plusieurs semaines, avec des manifestations similaires dans d’autres régions. La ministre a appelé à une réflexion sur les causes profondes de ces contestations, tout en exigeant que les actes de violence soient sanctionnés.