Le président iranien Massoud Pezeshkian a dénoncé devant l'Assemblée générale des Nations unies les frappes israélo-américaines, qualifiant les États-Unis et Israël de "terroristes". Son discours, prononcé mercredi à New York, s'inscrit dans le contexte d'une guerre qui s'intensifie entre l'Iran et ces deux pays. Pezeshkian a affirmé que l'Iran n'a jamais été un agresseur, mais une victime des attaques. Il a également accusé les États-Unis d'avoir "soutenu le terrorisme" et d'avoir "détruit la souveraineté iranienne".
Les tensions montent dans la région, avec plus de 150 frappes israélo-américaines rapportées depuis fin février. Le discours du président iranien a suscité une réaction immédiate de la part d'Israël et des États-Unis, qui ont dénoncé les accusations. En parallèle, Emmanuel Macron a tenu un entretien à la chaîne ABC News, où il a évoqué le projet de Donald Trump de construire un arc de triomphe à Washington, sans égale à l'Arc de Triomphe parisien.
La situation reste fragile, avec des tensions diplomatiques et militaires croissantes. L'ONU reste un forum clé pour les discussions internationales, mais la guerre entre l'Iran et ses adversaires continue de se dérouler en dehors des frontières des Nations unies.

























