Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a dénoncé devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York l’offensive israélo-américaine, affirmant que des frappes meurtrières ont été menées contre son pays. Il a également mis en garde contre toute utilisation du détroit d’Ormuz, vital pour le commerce pétrolier, par des forces étrangères. Cette déclaration s’inscrit dans un contexte tendu entre Téhéran et les États-Unis, qui ont récemment renforcé leur coopération militaire avec Israël.

La 81e session de l’Assemblée générale, qui s’achèvera le 28 septembre, a vu le président iranien occuper le centre des discussions ce mercredi. Son discours a été suivi d’échanges sur l’intelligence artificielle et la guerre en Ukraine, deux sujets clés pour la communauté internationale. Les tensions régionales restent un point central des débats, avec des appels à une paix durable et à la sécurité collective.

L’Iran a également souligné la nécessité de protéger les routes maritimes, notamment le détroit d’Ormuz, face à des menaces extérieures. Cette position s’ajoute aux critiques répétées du pays contre les sanctions économiques et les pressions politiques exercées par des puissances occidentales. Les débats à l’ONU reflètent ainsi la complexité des relations internationales dans un monde en constante évolution.