Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mercredi à la tribune de l'ONU que son pays était "victime du terrorisme" face aux frappes israélo-américaines. Il a dénoncé plus de 150 attaques, dont certaines ayant visé des installations nucléaires. Pezeshkian a également mentionné l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei, qu'il a qualifié d'"assassiné hors de toute justification".
Le discours de Pezeshkian s'est déroulé dans un contexte tendu, avec des tensions persistantes entre l'Iran et les États-Unis. Le président américain Donald Trump, présent à l'ONU, a menacé d'anéantir l'Iran, mais a évité de montrer la même agressivité qu'en 2018. Les relations entre les deux pays restent tendues, notamment après des sanctions et des frappes aériennes.
L'Iran a également souligné qu'il n'avait jamais été un "agresseur" et a appelé à une paix durable. Les débats à l'ONU ont mis en lumière les enjeux géopolitiques dans la région, avec des tensions entre puissances régionales et les grandes puissances. L'assemblée générale continue de servir de forum pour les débats internationaux, malgré les divisions persistantes.

























