Donald Trump a menacé l'Iran devant l'Assemblée générale des Nations unies, affirmant que Washington pourrait « anéantir» le pays si nécessaire. Cette déclaration, faite à la tribune de l'ONU, intervient alors que le président américain est confronté à une baisse de popularité et à une crise diplomatique avec Téhéran. Quelques minutes plus tard, Trump a annoncé que le dialogue avec l'Iran avait repris, dans un effort pour apaiser le conflit qui le met en péril politiquement.

L'Iran a réagi violemment à ces menaces, accusant les États-Unis de terrorisme et défendant son programme nucléaire. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a dénoncé la frappe américaine sur une école dans le sud du pays, qualifiant l'attaque de « meurtrière». Cette tension s'inscrit dans un contexte plus large de tensions régionales, avec la guerre en Ukraine et les enjeux liés à l'intelligence artificielle sur la table de l'Assemblée générale.

La loi Graham, promulguée récemment, a également été citée comme un outil de pression supplémentaire contre l'Iran, mettant en lumière les tensions commerciales entre les États-Unis et la Russie. Ces développements alimentent une inquiétude croissante sur la stabilité internationale, alors que les élections midterm approchent et que les relations internationales restent fragiles.