Le fils du dernier Shah d’Iran, Reza Pahlavi, a été invité par le député belge Georges-Louis Bouchez à la Chambre, ce qui a suscité des réactions en Belgique. La visite, qui s’est déroulée jeudi, a été organisée après une rencontre avec le groupe MR. Reza Pahlavi, exilé depuis des décennies, a été accueilli au siège du parti.

Les réactions se sont faites sentir, notamment au sein de la communauté iranienne en Belgique. Certains membres de la diaspora ont exprimé leur mécontentement, jugeant l’invitation inappropriée. Les Affaires étrangères belges avaient initialement déconseillé cette visite, soulignant des préoccupations liées à la situation politique en Iran. Georges-Louis Bouchez a affirmé être « surpris» par ces critiques, affirmant qu’il n’avait pas anticipé la réaction.

Cette invitation intervient dans un contexte de tensions persistantes entre la Belgique et l’Iran. Le pays européen reste divisé sur la question de la politique iranienne, avec des voix s’exprimant pour une ouverture et d’autres pour une fermeté. La visite de Reza Pahlavi, bien que symbolique, soulève des débats sur la manière dont les relations diplomatiques sont gérées avec un pays dont le régime est régulièrement critiqué.

La situation rappelle les débats récurrents sur la diplomatie et les relations internationales, en particulier dans un pays où les positions politiques sont souvent polarisées. La Belgique, en tant que pays neutre, reste un acteur clé dans les discussions internationales, mais sa position face aux régimes autoritaires reste un sujet de débat.