Emmanuel Macron a prononcé un discours mardi 22 septembre à l’Assemblée générale des Nations Unies, où il a dénoncé la situation à Gaza. Le chef de l’État a qualifié les actions israéliennes de « spectacle qui nous fait honte à tous», soulignant l’impact dévastateur sur la population palestinienne. Il a également déploré l’affaiblissement des Nations Unies face à des « abus de pouvoir» et à une « lente division du monde».
Le président français a appelé à une « vitalité» renouvelée pour les Nations Unies, affirmant que l’organisation doit retrouver son rôle de garant de l’ordre international. Il a mis en garde contre le « retour de la loi de la jungle», un concept qu’il a lié à la montée du protectionnisme et à la fragmentation des relations internationales.
Macron a également évoqué des sujets comme l’IA et la souveraineté des États, défendant une approche multilatérale. Son discours a révélé une volonté de repositionner la France comme acteur clé dans la diplomatie mondiale, tout en condamnant les tensions régionales. L’attitude du chef de l’État a été perçue comme un appel à la solidarité internationale face à des crises géopolitiques croissantes.
























