Depuis le début de la semaine, plus de 30 alertes à la bombe ont été signalées sur des vols en Europe. Ces menaces, toutes déclarées fausses, ont perturbé le trafic aérien dans plusieurs pays. Le 6 novembre, au moins huit vols au départ ou à destination de Prague ont été visés, selon l’aéroport tchèque. Un vol Ryanair entre Lisbonne et Rome a également été touché, avec une inspection de sécurité menée sans trouver d’objet suspect.
Quatre nouvelles alertes ont été émises vendredi sur des avions français, qui ont atterri sans encombre à Orly et Bordeaux. Les services de sécurité ont confirmé que ces menaces ne comportaient aucun élément réel de danger. L’enquête sur l’origine de ces alertes est en cours, avec une piste vers des compagnies low-cost, qui semblent être les cibles principales.
Ces menaces s’inscrivent dans une série qui a touché une vingtaine de vols en Europe jeudi. Les autorités surveillent de près ces incidents, qui pourraient être liés à des actes de sabotage ou à des individus cherchant à perturber le trafic aérien. L’Union européenne a déjà exprimé son inquiétude face à ces perturbations répétées, sans pour autant identifier un responsable précis.
Cette vague de menaces rappelle des incidents similaires survenus dans le passé, notamment en 2017, lors d’une série d’alertes à la bombe qui ont affecté plusieurs vols en Europe. Les autorités restent vigilantes, tout en soulignant que les alertes ne sont pas liées à une menace terroriste directe. Les enquêtes en cours cherchent à déterminer si ces fausses alertes sont le fait d’un groupe ou d’individus isolés.




























