Donald Trump a mis fin au mandat de Katie Zacharia, sa nouvelle porte-parole, après seulement une semaine de travail. La jeune femme, nommée le 9 octobre, a été invitée à «reconsidérer» sa position par le président. Selon le média belge RTL info, Zacharia s’est signalée par des débuts laborieux face aux médias et est accusée d’avoir menti sur ses qualifications.

La Maison Blanche a confirmé la décision, sans préciser les raisons exactes. Selon le site Le Temps, Zacharia a été informée par Trump qu’elle devait «reconsidérer» sa situation. Cette décision intervient alors que le président américain cherche à renforcer sa communication après plusieurs mois de débats publics et de critiques sur sa gestion de la presse.

Cette licenciement s’inscrit dans une série de tensions au sein de l’administration Trump. À trois semaines des élections de mi-mandat, le président fait face à des défis politiques croissants. Son équipe a connu plusieurs changements récents, notamment la démission de Kimberly Guilfoyle, ambassadrice en Grèce, après des révélations du Wall Street Journal.

La nomination de Zacharia, première femme à occuper ce poste dans l’histoire de la Maison Blanche, avait suscité des espoirs d’une communication plus transparente. Mais les premiers jours de service ont été marqués par des malentendus et des critiques. La situation rappelle les tensions récurrentes entre le président et la presse, un thème central de sa campagne électorale.

La Maison Blanche n’a pas commenté davantage sur la décision, laissant planer un silence qui souligne la complexité des relations internes. Les prochaines semaines devraient voir l’administration Trump continuer à naviguer dans un climat politique tendu, à l’approche des élections de mi-mandat.